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L’énergie du changement pour 2012

19-07-2011

Contribution de Jérôme Decrock

Et bien voilà, depuis le 13 juillet 2011, le dépôt des candidatures pour la primaire est clos. Ils seront donc six à proposer leur candidature aux électeurs lors des primaires. Il est venu le temps, pour tous, de s’interroger sur la personnalité et ses idées qui nous semble le plus convainquant et crédible, et que l’on souhaite voir concourir en 2012 pour les plus hautes fonctions.

Après les coups de tonnerre New Yorkais des mois de Mai et Juillet derniers, la situation politique a évidemment changée, et cela a bouleversé le cadre de la primaire. Mais, quoi qu’il en soit, c’est aujourd’hui le temps du débat et des discussions pour que les millions de français, qui peuvent participer en octobre aux primaires, puissent dire, lors du vote, quel candidat ou quelle candidate est le ou la meilleure pour, non seulement faire face à Nicolas Sarkozy et à la droite en 2012, mais aussi pour gouverner ce pays, et le remettre sur pied.

Plutôt que d’un président normal, ou d’une présidente solide, je préfère un « président vrai ». On ne peut plus faire des promesses idéologiques intenables, car les français ne les prendront pas au sérieux. Ces français ne demandent pas du rêve, mais du vrai. Ils veulent de vraies propositions crédibles, et justes.

Pour moi, c’est Manuel Valls qui, non seulement est le plus proche de Dominique Strauss Kahn idéologiquement parmi les candidats, mais il est le seul à tenir un vrai discours de vérité, quitte à fâcher certains de ces amis politiques, qui finiront, j’en suis sur, par le rejoindre, comme ils l’ont déjà fait sur le thème de la sécurité par exemple.

Martine Aubry, pour redonner un futur à notre pays !

15-07-2011

Contribution de Philippe Noguès

Cette fois-ci, nous y sommes ! Depuis le temps qu’on en parlait, les primaires sont enfin lancées. Et c’est peu de dire que l’accouchement ne s’est pas tout à fait déroulé comme beaucoup l’avait envisagé !

Quoiqu’il en soit la première étape est d’ores et déjà franchie et tous les candidats sont maintenant en lice. C’est tout le peuple de gauche, et peut-être plus largement des millions de citoyens qui souhaitent une autre politique pour la France, qui vont, pour la première fois, pouvoir choisir leur champion(ne)…

Nous avons six candidats, tous respectables. Chacun d’entre nous va devoir se déterminer sereinement, en veillant à conserver au maximum son libre arbitre face aux pressions médiatiques de toutes sortes, et surtout sans agressivité, pour ne pas insulter l’avenir. Ne nous le cachons pas, il y aura forcément des tensions. Le nier serait fuir la réalité ! Mais tous, nous devrons, le 16 octobre au soir, nous regrouper derrière celui ou celle qui aura su se montrer le ou la plus convainquant(e).

Le choix que nous allons faire va engager l’avenir. Pour ma part, j’ai décidé, assez naturellement, dans la logique de mes engagements précédents, et pour des raisons objectives, de soutenir la candidature de Martine Aubry.

Parce qu’elle m’apparaît, à la lumière de ses convictions et de ses compétences, la plus à même de porter ce changement que nous revendiquons à travers notre projet, la plus à même de faire gagner, et de faire concrètement exister, la gauche en 2012.

Unis et combatifs

19-05-2011

Contribution de Philippe Noguès

Dans la période difficile que nous vivons, les socialistes doivent montrer qu’ils sont unis et combatifs. Tous, nous avons subi un traumatisme inattendu. Tous, nous avons été bouleversés par les images et par les accusations portées contre Dominique Strauss-Kahn.
Aujourd’hui les mots qui viennent à l’esprit sont bien sûr décence et respect,  de la présomption d’innocence comme de la victime présumée, mais aussi, parce que nous militons pour des valeurs et pour des idées et que nous n’avons pas le droit de baisser les bras, unité et combativité !
Les premiers sondages montrent que les Français ne mélangent pas les genres et qu’une majorité d’entre eux gardent l’espoir d’un changement en 2012.

Alors commençons par leur montrer notre rassemblement par nos actes de tous les jours, et notamment cette semaine en étant le plus nombreux possible à voter sur notre projet.

Hommage à Françoise Olivier-Coupeau

04-05-2011

Par Gwendal Rouillard – Premier secrétaire fédéral

« Une combattante au service des gens, une combattante de la vie »

Nous avons appris avec une profonde tristesse et une immense émotion le décès de notre amie Françoise Olivier-Coupeau. Au nom des socialistes morbihannais, je présente à son mari, ses fils et ses parents, toutes nos condoléances et je les assure de tout notre soutien dans cette difficile épreuve.

Depuis des années, Françoise menait un long et pénible combat contre la maladie tout en assurant avec une énergie rare et une volonté farouche sa fonction de parlementaire au service du Pays de Lorient et de ses habitants.

Elle s’était affirmée comme une personnalité forte et combative, emplie de simplicité, enracinée localement et impliquée nationalement. Ses valeurs humanistes, son sens de l’intérêt général, sa pugnacité étaient unanimement reconnus et ont forgé sa popularité.

Elle s’était engagée avec tellement de passion et de conviction à la Commission de la Défense nationale et des forces armées qu’elle avait su conquérir la raison et le cœur des militaires et civils du Ministère de la Défense.

Nous nous souviendrons aussi de son attachement à l’idéal socialiste, de son souci permanent de rassemblement et de sa fabuleuse capacité de révolte face aux injustices et aux inégalités.

Lors de la campagne des élections législatives en 2007, j’ai eu la chance de vivre à ses côtés des moments extrêmement denses et heureux. De notre désignation par les militants aux rencontres nombreuses avec nos concitoyens, nous avions partagé des moments très forts que nous nous sommes rappelés ces derniers mois.

Je suis aujourd’hui dans la tristesse et le chagrin. Françoise restera à mes yeux une combattante au service des gens. Une combattante de la vie.

Voeux de la section d’Inzinzac-Lochrist

23-01-2011

Intervention de Philippe Noguès, secrétaire de section

Chers amis, chers camarades,

C’est avec un grand plaisir que je vous retrouve aujourd’hui ici à la Charpenterie pour notre premier rendez-vous de l’année.(…)
Je voudrais vous présenter à tous mes vœux de bonheur et de santé pour vous et aussi pour vos proches. …….et cela à l’orée d’une année déterminante pour la gauche et particulièrement pour le PS…Mais je vais y revenir…

La révolution de Jasmin
Tout d’abord pour commencer ce propos, je ne peux pas ne pas évoquer en quelques mots la Tunisie et sa révolution de jasmin. La démocratie est-elle un système extensible à l’ensemble de la planète ? Certains émettent parfois des doutes à ce sujet et notamment pour les pays arabes. La religion, la culture ne seraient pas forcément compatibles… Et bien le peuple tunisien apporte là une réponse claire. Par sa révolte d’abord, et par son combat exemplaire et même si beaucoup d’obstacles restent encore à surmonter il prouve à tous que s’il n’est pas toujours probable… le meilleur est heureusement souvent possible!…il faudrait peut-être expliquer ça à Mme Alliot-Marie !

Retour sur 2010
Pour revenir à l’actualité nationale, l’année 2010 a été une année fertile en actualité et en émotions de toutes natures ! Le gouvernement de droite y a malheureusement pour le pays tenu ses promesses. Je pourrais évoquer la réforme territoriale qui va pénaliser nos communes, nos département et nos régions…sans parler de la parité dans la vie politique …Je pourrais vous parler des affaires politico-financières qui ont émaillé toute l’année 2010, du grenelle oublié, de l’utilisation nauséabonde de la thématique sécuritaire, de l’exploitation de la misère à de tristes fins électoralistes (Roms)…et j’en passe :!

Vivement 2012 !

26-08-2010

Contribution de Philippe Noguès

Lire l’article sur Agoravox :  http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/vivement-2012-80316

« Ce n’est rien qu’un président qui nous fait perdre du temps », c’était le titre d’un petit livre, sorti en début d’année, écrit par Thomas Legrand, éditorialiste à France inter.

Rappelons nous, il y a 3 ans, ce président « d’une république irréprochable » (…) , « d’une démocratie qui sera exemplaire au regard du monde » (N.Sarkozy, spot de campagne, avril 2007), annonçait à qui voulait l’entendre, et ils étaient malheureusement nombreux, qu’il allait transformer la France, lui donner un nouvel élan, « booster » la vie des Français. Le pouvoir d’achat allait progresser, la dette publique serait comblée et la France réindustrialisée. Le pays serait à la tête de la lutte pour sauver la planète et la sécurité serait enfin rétablie. La politique allait être réhabilitée aux yeux des citoyens.

Les résultats sont en effet très clairs. En dehors d’une amélioration de la sécurité…routière… non négligeable (il faut savoir reconnaître le succès quand il existe !), toutes ses promesses se sont transformées en un énorme fiasco !

Le temps de la reconquête : briser le tabou du temps de travail !

17-05-2010

Contribution de Philippe Noguès

Lire l’article sur AGORAVOX:  http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-temps-de-la-reconquete-briser-75349

Le parti socialiste est à nouveau au travail. Les différentes conventions qui vont ponctuer l’année 2010 vont nous permettre de nous réarmer au niveau intellectuel. Il était temps !

Alors surtout n’évacuons aucun sujet. N’acceptons pas, par exemple, d’occulter le sujet de la régulation du temps de travail. C’est une évidence, depuis la réforme des 35 H , la gauche est mal à l’aise avec cette question. La propagande libérale du MEDEF (« les 35 H sont une aberration ») et de l’UMP (« travailler plus pour gagner plus ») a imprégné les consciences à un point tel que même les socialistes n’osent plus dire que le travail est une valeur de gauche et que la réduction du temps de travail est une idée juste, qui va dans le sens du progrès humain et qui mérite qu’on se batte pour elle.

Observons ce paradoxe: entre 1900 et 1970, la durée du travail a été divisée par deux, alors que la productivité était quasi stable; ces quarante dernières années, alors que la productivité a explosé, la durée du travail est restée quasi inchangée !

Le temps de la reconquête

08-05-2010

Contribution de Philippe Noguès

Avec notre superbe victoire aux Régionales, le Parti Socialiste a clairement sorti la tête de l’eau. Il reste maintenant, nous en sommes bien conscients, à confirmer ce renouveau.
Et dans les mois à venir le travail ne va pas nous manquer ! Très rapidement ce sont les élections cantonales de 2011 qui vont arriver, partielles certes, mais qui pourraient, notamment ici dans le Morbihan, faire basculer des majorités. Elles seront partout observées à la loupe, comme un test pour les échéances qui suivront.

Parce que, c’est une évidence, tout le monde a d’ores et déjà le regard tourné vers 2012 ! Nous allons entrer dans une période passionnante. Passionnante et risquée à la fois : en quelques mois, nous allons devoir bâtir, présenter, expliquer, défendre notre projet, et, presque simultanément, désigner notre candidat aux présidentielles.

1er mai Fête de la Rose à Inzinzac-Lochrist

26-04-2010

Une sonnette d’alarme pour l’union monétaire

08-03-2010

De la nécessité d’un gouvernement économique
européen, par Jacques Delors

L’affaire grecque met à l’épreuve la solidarité entre les pays membres de l’Union économique et monétaire (UEM), mais, plus encore, elle illustre les lacunes de celle-ci. Lors du bilan des 10 ans de l’euro, j’avais rappelé, une fois de plus, que la monnaie européenne protège les pays membres, mais ne les stimule pas. Bien plus, elle les protège même de leurs bêtises. Pourquoi en est-il ainsi ? Pour répondre, il n’est pas inutile de revenir en arrière.

En 1988, dans une de ces rares périodes d’euphorie qu’a connue l’Union européenne, le Conseil européen décide de mettre à l’étude la monnaie unique. Il me demande à cette fin de présider un comité composé des gouverneurs de banques centrales et de personnalités qualifiées. Ce rapport est adopté en juin 1989 par le Conseil européen. Il expose les conditions, les étapes et les structures d’une UEM. Il consacre plus de place à l’économique qu’au monétaire. Ainsi, la partie économique devrait comprendre quatre éléments fondamentaux : le marché unique, une politique de concurrence, des politiques communes visant à l’ajustement structurel et le développement régional, une coordination des politiques économiques comprenant des règles budgétaires contraignantes.